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Nous structurons et pilotons vos campagnes Shopping, des groupes de fiches aux priorités, et nous ouvrons les surfaces gratuites.

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Structurer les campagnes, arbitrer les priorités, ouvrir les surfaces gratuites

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Campagnes et groupes de fiches

La campagne Shopping standard reste le format le plus contrôlable du catalogue. Encore faut-il découper ce qu'on veut arbitrer.

  • Groupes de fiches : le catalogue découpé par marque, par type de produit, par étiquette personnalisée ou par tranche de marge, jusqu'à sept niveaux de subdivision
  • Étiquettes personnalisées : cinq dimensions libres, mille valeurs distinctes chacune, pour porter dans le flux ce que Google ne connaît pas de votre activité
  • Priorité de campagne : trois niveaux, la campagne prioritaire enchérissant même lorsqu'une autre propose davantage, ce qui permet de router un même produit selon la requête
  • Stratégies d'enchères : maximiser les clics ou viser un retour sur dépense, en portefeuille ou par campagne
  • Ce que le format ne fait pas : une campagne Shopping standard ne diffuse pas sur le Réseau Display, et l'API renvoie une erreur si on essaie
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Fiches gratuites et surfaces

Une partie de la diffusion ne se paie pas, et ne se pilote pas non plus. Elle se mérite par la qualité du catalogue.

  • Sept surfaces : la recherche, Images, Lens, YouTube, Gemini, l'onglet Shopping et le module produit de la fiche d'établissement
  • Aucune garantie de diffusion : Google écrit que le statut autorise l'affichage sans le garantir, et qu'il s'appuie sur les données fournies pour rapprocher vos produits des recherches
  • Aucun levier : pas d'enchère, pas de budget, pas de priorité sur les fiches gratuites. C'est une éligibilité, pas un canal qu'on pilote
  • Ce qui les fait gagner : la richesse du catalogue, que nous traitons dans Merchant Center
  • Annonces produits en magasin : l'inventaire local remonté pour les enseignes qui ont des points de vente
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Comparateur de prix et concurrence

En France, la diffusion passe obligatoirement par un comparateur. C'est une contrainte réglementaire, et un levier mal exploité.

  • Vingt-et-un pays européens concernés, France comprise : les annonces Shopping et les fiches gratuites y passent par un service de comparaison de prix
  • Plusieurs comparateurs en parallèle : autorisé sur les annonces Shopping, un seul en revanche pour les fiches gratuites en Europe
  • Ce que Google documente sur l'enchère : un marchand n'est jamais mis en concurrence avec lui-même, quel que soit le nombre de comparateurs qu'il utilise
  • Compétitivité prix : l'écart entre votre prix et la référence du marché sur le même code produit, et ce que cet écart coûte en clics
  • Visibilité concurrentielle : qui apparaît sur les mêmes requêtes que vous, et avec quelle part relative
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Arbitrage avec les campagnes automatisées

Shopping standard et Performance Max diffusent le même catalogue. Le partage se décide, il ne se subit pas.

  • Performance Max sur le catalogue : ses groupes de fiches et ses signaux, traités sur sa propre page
  • Priorité et périmètre : quelles gammes restent en Shopping standard, lesquelles passent en automatisé, et ce qui justifie l'arbitrage
  • Filtrage des produits partagés : le sous-ensemble du catalogue exposé à chaque campagne, réglé à la source
  • Mesure du recouvrement : ce que chaque campagne apporte réellement plutôt que ce qu'elle s'attribue
  • Microsoft Shopping : le même catalogue porté sur Microsoft Ads, avec son propre Merchant Center

L'outil

Google Shopping, notre lecture

Google Shopping désigne deux choses qu'il vaut mieux distinguer : la surface grand public, l'onglet et le comparateur, et les annonces Shopping, le format publicitaire qui diffuse des fiches produit dans la recherche. Les deux s'alimentent du même catalogue déposé dans Merchant Center. Depuis 2020, une partie de cette diffusion est gratuite : les fiches produit apparaissent sans enchère dans la recherche, Images, Lens, YouTube, Gemini et l'onglet Shopping.

En France comme dans vingt autres pays européens, la diffusion passe obligatoirement par un service de comparaison de prix. Google Shopping en est un parmi d'autres, et plusieurs comparateurs peuvent coexister sur les annonces Shopping.

Mis à jour septembre 2026

Le format le plus contrôlable qui reste sur le catalogue

À mesure que Google automatise, la campagne Shopping standard garde une valeur que les formats récents n'ont pas : on y décide quoi montrer, à quel prix, et dans quel ordre de priorité. Le découpage en groupes de fiches permet d'isoler une gamme, une marque ou une tranche de marge. La priorité de campagne, sur trois niveaux, permet même de router un même produit vers des campagnes différentes selon la requête, puisque la campagne prioritaire enchérit même lorsqu'une autre propose davantage. Sur un catalogue à marges hétérogènes, ce niveau de contrôle vaut souvent mieux qu'un arbitrage automatique.

Les fiches gratuites : une éligibilité, pas un canal

La partie gratuite attire, et elle mérite d'être comprise pour ce qu'elle est. Google écrit que le statut des fiches gratuites autorise l'affichage sans le garantir, et qu'il s'appuie sur les données fournies pour rapprocher vos produits de ce que les gens cherchent. Il n'y a ni enchère, ni budget, ni priorité : aucun levier de pilotage. Ce qui fait la différence est en amont, dans la complétude et la précision du catalogue. C'est une raison de plus de traiter le flux comme un actif, et pas comme une formalité technique.

Merchant Center et flux produit, notre page dédiée

Le comparateur de prix, contrainte réglementaire et levier mal lu

C'est une particularité européenne que beaucoup d'annonceurs subissent sans l'examiner. En France, passer par un comparateur est obligatoire pour diffuser. Deux faits documentés par Google méritent d'être connus avant d'en tirer des conclusions : plusieurs comparateurs peuvent coexister sur les annonces Shopping, et un marchand n'est jamais mis en concurrence avec lui-même dans l'enchère, quel que soit leur nombre. L'idée reçue selon laquelle multiplier les comparateurs ferait monter ses propres coûts est donc contredite par la documentation. Reste la question qui compte, et qui se pose au cas par cas : ce que chaque comparateur prélève, et ce qu'il apporte en retour.

Questions fréquentes sur Google Shopping

Faut-il encore des campagnes Shopping standard, ou tout passer en automatisé ?

Les deux coexistent, et l'arbitrage se fait par gamme. La campagne standard garde un contrôle que les formats automatisés n'offrent pas : groupes de fiches, priorités, enchères par segment. Elle se justifie sur les catalogues à marges hétérogènes et sur les gammes stratégiques. Le reste peut aller à l'automatisé, à condition de mesurer ce que chacun apporte vraiment.

Les fiches gratuites rapportent-elles vraiment du trafic ?

Elles rendent vos produits éligibles à un affichage sans enchère dans la recherche, Images, Lens, YouTube, Gemini et l'onglet Shopping. Google précise que ce statut n'est pas une garantie de diffusion : il s'appuie sur les données fournies pour rapprocher vos produits des recherches. Il n'y a aucun levier de pilotage, ce qui fait la différence est la qualité du catalogue.

Pourquoi dois-je passer par un comparateur de prix en France ?

Parce que Google l'impose dans vingt-et-un pays européens, France comprise, pour les annonces Shopping comme pour les fiches gratuites. Google Shopping est lui-même un comparateur parmi d'autres. Plusieurs peuvent coexister sur les annonces Shopping, un seul en revanche pour les fiches gratuites.

Utiliser plusieurs comparateurs fait-il monter mes coûts ?

Google documente l'inverse : un marchand n'est jamais mis en concurrence avec lui-même dans l'enchère, quel que soit le nombre de comparateurs qu'il utilise. La vraie question est ailleurs, dans ce que chaque comparateur prélève et ce qu'il apporte en gestion, en accompagnement ou en couverture. Elle se tranche compte par compte.

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Paul Schmitt

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