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Experts Merchant Center et flux produit

Enrichissez vos flux produit et préparez vos fiches pour la recherche IA.

Nous auditons et enrichissons vos flux produit : les attributs qui décident de la diffusion, ceux qui manquent, et ceux que les modèles lisent.

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Sources de données et règles d'attribut

Le flux est un contrat entre votre catalogue et Google. Nous l'écrivons, et nous le maintenons quand le catalogue bouge.

  • Source principale et sources supplémentaires : le flux de référence, puis les compléments qui enrichissent sans toucher à l'existant, jusqu'à 200 sources par compte
  • Règles d'attribut : les opérations qui transforment vos données à l'arrivée, extraire, préfixer, remplacer, calculer, avec un mode brouillon avant application
  • Rapprochement sur mesure : une source supplémentaire jointe sur un autre attribut que l'identifiant, quand votre back-office ne parle pas la même langue
  • Libellés de flux et marchés : un catalogue, plusieurs pays et plusieurs langues, sans dupliquer la source
  • Connexion aux campagnes : le catalogue rattaché à Google Shopping et à Performance Max, avec le filtrage des produits partagés
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Richesse du catalogue et attributs conversationnels

C'est le chantier que presque aucun marchand n'a fait, et celui qui change ce que les systèmes conversationnels comprennent de vos produits.

  • Les six attributs conversationnels : questions et réponses, produit associé, titre du groupe d'articles, option de variante, popularité, lien du document. Facultatifs, sans effet sur le statut d'approbation, et disponibles dans tous les pays
  • Les documents que Google lit : jusqu'à cinq PDF par produit, dont Google déclare extraire lui-même les questions fréquentes. Sur un catalogue technique avec des notices, c'est le levier le moins cher
  • Titres et descriptions : 150 caractères pour un titre, 5 000 pour une description. La plupart des flux en transmettent une fraction, souvent tronquée par le connecteur
  • Images et vidéos : jusqu'à dix images additionnelles et dix vidéos par produit, de 6 à 240 secondes, en 720p au minimum
  • Transparence sur la livraison et les retours : politique de retour, délais de préparation et de transit, montant minimum de commande, heure limite de traitement
  • Complétude des attributs : le score de complétude comme point de départ, et la liste des produits auxquels il manque les attributs structurés que Google attend
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Conformité, diagnostics et CSS

Un produit désapprouvé ne se diffuse pas, un produit approuvé n'est pas garanti diffusé. Les deux se surveillent.

  • Servabilité réelle : la lecture par statut, désapprouvé puis rétrogradé puis avertissement, plutôt que par un taux d'approbation qui masque l'essentiel
  • Identifiants produit : GTIN, MPN et marque, la base sur laquelle Google rapproche votre offre de celles des autres marchands
  • Comparateur de prix : en France comme dans vingt autres pays européens, la diffusion passe obligatoirement par un CSS, et plusieurs CSS peuvent coexister sur les annonces Shopping
  • Politiques marchand : retours, livraison et support client, requis pour plusieurs formats et déclarables au niveau du produit
  • Déclaration des contenus générés par IA : un titre ou une image produits par un modèle se déclarent, et la réglementation européenne l'impose
  • Suivi des évolutions : la spécification produit change chaque année, et la taille minimale des images passe à 500 × 500 pixels le 31 janvier 2027
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Merchant API, automatisation et reporting

Le Content API for Shopping est éteint depuis le 18 août 2026. Toute intégration maison qui y tape encore reçoit des erreurs.

  • Migration vers la Merchant API : les ressources ont changé de nom et de forme, le pays cible est devenu un libellé de flux, et un numéro de version évite les écritures dans le désordre
  • Quotas et cadence : deux mises à jour de produit par jour par défaut, remise à zéro des quotas à midi UTC, et un lot de 500 insertions qui compte pour 500 appels
  • Rapports et requêtes : performance produit, compétitivité prix, visibilité concurrentielle et meilleures ventes, interrogeables en langage de requête
  • Transfert BigQuery : le catalogue et ses performances déversés dans votre entrepôt, avec deux ans d'historique sur la performance
  • Nos serveurs MCP : un serveur Merchant Center écrit par nos équipes, pour auditer un catalogue et interroger ses diagnostics depuis un modèle de langage

L'outil

Merchant Center, notre lecture

Google Merchant Center est la plateforme où un marchand dépose son catalogue pour le diffuser sur Google : fiches gratuites, annonces Shopping, Performance Max, YouTube. Le nom « Merchant Center Next » a disparu en juillet 2026, Google étant revenu à « Merchant Center » tout court. Un flux se dépose par fichier, par récupération planifiée ou par API, dans la limite de 150 000 produits par périmètre pour un compte autonome.

Le chantier de l'année est ailleurs : le Content API for Shopping est éteint depuis le 18 août 2026 au profit de la Merchant API, et les requêtes qui y arrivent encore reçoivent des erreurs HTTP 410 depuis le 1er septembre. Google a par ailleurs ouvert en mai 2026 six attributs dits conversationnels, facultatifs, disponibles dans tous les pays, et sans effet sur l'approbation des produits existants.

Mis à jour septembre 2026

Le problème d'un flux n'est presque jamais la conformité

Un compte Merchant Center affiche un taux d'approbation, et ce chiffre rassure à tort. Nous voyons régulièrement des catalogues approuvés à plus de 98 %, sans aucune alerte, qui transmettent une vingtaine d'attributs sur la cinquantaine que la spécification prévoit : descriptions coupées par le connecteur bien avant la limite de 5 000 caractères, aucune image additionnelle alors que la fiche produit du site en héberge une dizaine, pas de GTIN fabricant, un type de produit à un seul niveau. Le flux est conforme. Il est pauvre. Et un système qui doit choisir entre deux produits comparables choisit celui qu'il comprend.

Ce que Google demande pour les surfaces IA, et ce qu'il ne demande pas

Sur ce sujet, la documentation de Google est plus sobre que le discours ambiant. Elle écrit qu'il n'y a aucune exigence supplémentaire ni optimisation spéciale pour apparaître dans les AI Overviews ou l'AI Mode : une page indexée et éligible à un extrait suffit, et du côté marchand, un flux à jour. La même documentation ajoute une section qui démonte les recettes à la mode, en précisant que Google Search ignore les fichiers de type llms.txt. Ce que Google demande vraiment est écrit ailleurs, dans son conseil sur les rapports de performance IA : reprendre les termes de recherche dans les titres et les descriptions, et compléter les attributs manquants.

L'écart entre les annonces américaines et ce qui est activable en France

C'est le point que les contenus français ne disent pas. Le protocole de commerce agentique et le paiement dans les surfaces Google ne couvrent que les États-Unis, le Canada et l'Australie, sur liste blanche et avec des conditions d'utilisation américaines. L'agent commercial conversationnel exige une boutique basée aux États-Unis. Et le rapport qui mesurerait votre visibilité dans les réponses IA n'existe qu'en anglais, dans cinq pays qui n'incluent pas la France. Sans outil de mesure disponible en Europe, nous ne vendons pas de promesse de visibilité IA. Ce qui est activable ici et que nous traitons : les six attributs conversationnels, la transparence livraison et retours, le programme de fidélité depuis mars 2026, et la complétude du catalogue, qui paie déjà dans Shopping et Performance Max.

Google Shopping, les annonces produit et leurs campagnes

Questions fréquentes sur Merchant Center et les flux produit

Mon flux est approuvé à 98 %, est-ce suffisant ?

L'approbation dit que vos produits ont le droit d'être diffusés, pas qu'ils le seront ni qu'ils seront compris. Google l'écrit : le statut « ne garantit pas que vos produits seront montrés ». Ce qui départage deux produits comparables est la richesse de ce que vous transmettez, titres, descriptions, images, attributs structurés. C'est là que nous regardons en premier.

Que sont les attributs conversationnels, et faut-il s'en occuper ?

Ce sont six attributs facultatifs ouverts par Google en mai 2026 : questions et réponses, produit associé, titre du groupe d'articles, option de variante, popularité, lien du document. Ils aident les systèmes d'IA à comprendre vos produits, sont disponibles dans tous les pays, et Google précise que les ajouter n'affecte pas le statut d'approbation de l'existant. Ils s'envoient par une source supplémentaire, sans toucher au flux principal.

L'enrichissement du flux sert-il vraiment à la visibilité dans l'IA ?

Nous ne le promettons pas, parce qu'aucun outil ne le mesure en France : le rapport de performance IA de Merchant Center n'existe qu'en anglais, dans cinq pays hors Europe. Ce qui est établi, c'est que la qualité des titres, des images et de la transparence livraison pèse sur Shopping et Performance Max. L'enrichissement se justifie par là. La visibilité dans les surfaces IA est le bonus.

Le Content API for Shopping fonctionne-t-il encore ?

Non. Google l'a éteint le 18 août 2026 au profit de la Merchant API, et depuis le 1er septembre 2026 les requêtes sans extension reçoivent des erreurs HTTP 410 par intermittence, avant un arrêt complet début 2027. Si vous passez par une plateforme e-commerce, elle gère la migration. Si votre intégration est maison, elle est concernée maintenant.

Pourquoi faut-il un comparateur de prix pour diffuser en France ?

Parce que la diffusion des annonces Shopping et des fiches gratuites passe obligatoirement par un service de comparaison de prix dans vingt-et-un pays européens, France comprise. Google Shopping en est un parmi d'autres. Plusieurs comparateurs peuvent coexister sur les annonces Shopping, et Google documente qu'un marchand n'est jamais mis en concurrence avec lui-même dans l'enchère.

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Paul Schmitt

Paul Schmitt

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